MA COUSINE, L’AMÉRIQUE (248)
De mon balcon, je contemple les eaux qui se retirent de mes rives.
À toi de recevoir mes vagues qui enveloppent tes rivages.
Pendant que de ta loge, tu admires le va-et-vient de notre Océan commun.… Lisez la suite
Juil 01
MA COUSINE, L’AMÉRIQUE (248)
De mon balcon, je contemple les eaux qui se retirent de mes rives.
À toi de recevoir mes vagues qui enveloppent tes rivages.
Pendant que de ta loge, tu admires le va-et-vient de notre Océan commun.… Lisez la suite
Fév 28
CHOCOLAT CHAUD : (199)
Chocolat chaud.
J’aime ton corps, chocolat chaud.
Ta morphologie chaude de ta peau, chocolat blanc.
Dans mes mains, je tiens ta chaussure, chocolat noir.
Je hume tes seins, chocolat au lait.
Élégante, tu es avec tes … Lisez la suite
Juil 22
PEU IMPORTE: (192)
Peu importe.
D’être largué au bord du chemin.
Elle accorde le plaisir de nourrir les oiseaux.
Peu importe.
De chuter, sur le sol pierreux.
La pluie viendra abreuver … Lisez la suite
Jan 30
Petits carrés verts perdus dans un champs devenu pelouse.
pour unique mémoire.
Un nom gravé sur une pierre.
Parfois, des coquelicots y fleurissent.
Que ce soit une étoile, une croix, un croisant, ou une flamme.
Pour préserver l’indépendance, ils reposent … Lisez la suite
Nov 25
VIEILLIR: (167)
Vieillir.
Bien vieillir.
Comme le vieil arbre vieillit.
À l’image de la longévité du chêne.
Vieillir.
Un anneau qui s’ajoute chaque année.
Fortifie et magnifie le sage.
Consolidé par la profondeur de ses racines.
Vieillir.
Les rides marquent
Oct 12
1150 WOLUWE-SAINT-PIERRE (Belgica), le lundi 12 octobre 2020.
LE MISTRAL : (164)
Toi, le provençal.
Quand tu sentiras venir à toi le mistral.
Aie une pensée pour ces gens-là.
De ce vent du Nord qui vient vers toi.
Écoutes, les … Lisez la suite
Août 12
Merci, mon Dieu.
Pour le repos de la nuit.
Là, où tu me reconstruis.
Tu me donnes des forces nouvelles.
Merci, mon Dieu.
Pour le jour nouveau qui se lève.
Le chant des oiseaux, le bruissement du vent.
le ruissellement … Lisez la suite
Juin 29
Pendant que l’aurore se lève.
Une nuée couvre les prés verts.
La rosée éveille les fleurs d’une nuit réparatrice.
Ciel bleu, se propose d’éclairer le pâturage qui s’offre comme salle de fête.
Une brise légère anime la danse de milliers