MON NORD A MOI :

MON NORD A MOI :

 

Mon Nord à moi.
C’est là où l’eau argentée se fond dans l’horizon sans fin.
Où quelques cumulus blancs se mélangent aux vagues blanches.
Mer du Nord, tu sembles vouloir aller dans un Nord … Lisez la suite

MAGNOLIA :

MAGNOLIA :

Chaque matin, tu me fascines.
Hiver, comme été ou automne.
Telle une dame élégante tu changes d’apparence chaque jour.

Mais c’est à la portée du printemps que tu m’émerveilles.
Prenant tout ton temps tu t’habilles de ton plus … Lisez la suite

FRANCE ; TOI QUI ME RESSEMBLES :

FRANCE ; TOI QUI ME RESSEMBLES :

France ; toi qui me ressembles.
Certes, tu es belle.
Comme je suis beau.
Pourtant, je t’aime dans ta différence.

France ; toi qui me ressembles.
Tu es grande.
Moi, je suis petit.… Lisez la suite

PETITE PRINCESSE :

PETITE PRINCESSE :

 

Le printemps toujours présent.
L’été à proximité.
Le temps, celui d’un jour d’automne.

C’est sous ce paysage des quatre saisons.
Que deux jeunes gens se promenaient.
Sous l’horizon d’un champ de choux qui se contrastait dans … Lisez la suite

PÈRE :

PÈRE :

 

Père.
Image fracturée.
Quand au sein de ma mère.
Tes cris m’ont étouffé.

Père.
Image refroidie.
À peine, j’ai senti ta chaleur.
Et toi, tu as plié bagage.

Père.
Image brisée.
Quand maman m’a annoncé.
Jamais plus … Lisez la suite

L’INTERDIT :

L’INTERDIT :

L’interdit.
Que c’est bon l’interdit.
Oser l’interdit.
Comme un défi qu’on se fait.

L’interdit.
Tout en respectant la loi de l’obéissance.
Lever le pari de prouver le contraire.
Se moquer des qu’en-dira-t-on.
Au risque de se faire bannir.… Lisez la suite

VUE DU LION DE FLANDRE :

VUE DU LION DE FLANDRE :

 

Marie,
De loin, je te visualise sans te voir.
Du haut de ta tour, tu protèges.
Ton diocèse par l’autorité du serviteur.

Qu’il fasse jour, qu’il fasse nuit.
Ton cœur d’or.
Resplendis sur … Lisez la suite

LA CRÈCHE :

LA CRÈCHE :


Après un long voyage.
Plus de place pour être accueilli.
Jeté au dehors de la cité.
La porte se ferme sous l’obscurité.

Derrière le haut mur.
Juste à l’arrière sous le palais Royale.
Construit sur le … Lisez la suite

L’ÉPOUVANTAIL DEVENU MANNEQUIN :

L’ÉPOUVANTAIL DEVENU MANNEQUIN :

 

Un épouvantail.
Oublié dans un champ.
Déserté de toutes récoltes.
Les oiseaux n’avaient plus peur de lui.
Même qu’une alouette avait fait de son épaule sa demeure.

Pauvre épouvantail.
Il se sentait bien inutile.
S’il … Lisez la suite

SEUL TON FEUILLAGE RÉSISTE :

SEUL TON FEUILLAGE RÉSISTE :

 

 

Seul ton feuillage résiste.
Là-bas au fond de mon jardin.
Là, près du banc.
Où j’aime me tenir à l’ombre.
Quand il y a trop de soleil.

Seul ton feuillage résiste.
Fidèlement présent.… Lisez la suite