TOI L’AVEUGLE-NE ( 128)
Toi, l’aveugle-né.
Toi, qui connais l’esthétique d’une femme par la douceur de ta maman.
Toi, qui ne sais te souvenir de l’exquise de son sein.
Toi, qui reconnais la femme par la fraicheur de sa voix … Lisez la suite
Sep 29
TOI L’AVEUGLE-NE ( 128)
Toi, l’aveugle-né.
Toi, qui connais l’esthétique d’une femme par la douceur de ta maman.
Toi, qui ne sais te souvenir de l’exquise de son sein.
Toi, qui reconnais la femme par la fraicheur de sa voix … Lisez la suite
Août 13
SUR TES RIVAGES : (127)
Sur tes rivages, nous nous laissons happer par tes vagues.
Pendant que tes vagues nous couvrent par les pieds.
Tes vagues nous incitent à sauter par-dessus de tes vagues.
Continuent leurs chemins, tes vagues se … Lisez la suite
Juil 28
J’AI RAMASSÉ LES MOTS : (126)
J’ai ramassé les mots qui trainaient.
Étaler à terre.
Sur vos balades.
Aucun n’a été égaré.
Tous ; je les ai amassés.
Après ma randonnée sur vos excursions.
J’ai conservé tous les mots que … Lisez la suite
Juin 17
SA PLUME EST SÈCHE : (125)
Sa plume est sèche, complètement sèche.
Plus moyen d’en sortir une voyelle.
L’écrivain ne sait plus quoi faire.
Il a beau se gratter la tête. De sa plume, rien n’en sort.
Sa plume est … Lisez la suite
Juin 11
SEUL : (124)
Seul.
Seul dans la grande ville.
Étouffé par l’immense foule
Elle m’oppresse et m’ignore.
J’étouffe et m’affole dans le métro.
Seul.
Le bruit me désoriente.
La chaleur m’accable.
La solitude ne me réchauffe point.
La peur me … Lisez la suite
Avr 29
LA VERDIERE : (122)
Il pleut cette nuit sur la verdière.
L’obscurité assombrie par l’absence d’étoile.
Même le hibou veille d’un silence absolu.
En toute discrétion ; une ’âme telle une colombe se fait toute légère.
Au lever du jour … Lisez la suite
Avr 08
MON NORD A MOI : (121)
Mon Nord à moi.
C’est là où l’eau argentée se fond dans l’horizon sans fin.
Où quelques cumulus blancs se mélangent aux vagues blanches.
Mer du Nord, tu sembles vouloir aller dans un Nord … Lisez la suite
Mar 19
MAGNOLIA : (120)
Chaque matin, tu me fascines.
Hiver, comme été ou automne.
Telle une dame élégante tu changes d’apparence chaque jour.
Mais c’est à la portée du printemps que tu m’émerveilles.
Prenant tout ton temps, tu t’habilles de ton … Lisez la suite
Mar 06
FRANCE ; TOI QUI ME RESSEMBLES : (119)
France ; toi qui me ressembles.
Certes, tu es belle.
Comme je suis beau.
Pourtant, je t’aime dans ta différence.
France ; toi qui me ressembles.
Tu es grande.
Moi, je suis … Lisez la suite
Mai 14
ÊTRE SANS ÊTRE : (123)
ÊTRE SANS ÊTRE : (123)
Être sans être.
Est-ce bien-être ?
Être soi-même, mais comment donc ?
Être sans pouvoir être soi.
Être sans être.
Être sans pouvoir choisir d’être.
Être certain d’être.
Être tout en étant incertain d’être.
Être … Lisez la suite