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LE PAIN: (219)

LE PAIN : (219)

Le pain.

Mets fin à mon jeûne.

Coupe ma faim.

Après ma nuit réparatrice.

 

Le pain.

Fruit d’un lourd labeur.

De celui qui travaille la terre.

Avec la complicité du soleil et de la pluie.

 

Le … Lisez la suite

LE CLOWN: (213)

LE CLOWN : (213)

 

 

Le clown.

Drôle de personnage.

Ne trouvez-vous pas ?

Mais qui est-il vraiment ?

Le clown.

 

Le clown.

Sous son drôle accoutrement burlesque.

Il fait rire de manière pédagogique.

Portant l’attention des enfants

Le clown.

 

Le … Lisez la suite

LEVE-TOI: (212)

LEVE-TOI : (212)

 

Lève-toi.

Cesse d’être centré sur ton nombril.

Arrête de scruter derrière toi.

Tourne la page.

Part d’un parchemin blanc.

 

Lève-toi.

Regarde devant toi.

La tête haute avance.

Le chemin est encore long.

Étroit et caillouteux, il est.… Lisez la suite

A TOI, DIEU, MON CREATEUR: (208)

À TOI, DIEU, MON CRÉATEUR : (208)

 

Ô toi, terre d’Afrique noire, berceau de l’humanité.

Serais-tu le reste du jardin d’Eden duquel l’homme a été chassé ?

Te serais-tu éloigné pour atteindre le pays du soleil levant ?

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AMOURS PRINTANIERS: (206)

AMOURS PRINTANIERS : (206)

 

À l’automne de son enfance.

Le genre se chrysalide dans l’isolement de l’adolescence.

À l’inverse des feuillages qui se décrochent de l’arbre aux heures automnales.

Telle une chenille conditionnée dans l’enfermement de sa métamorphose.

 

Le sommeil … Lisez la suite

ELLE LEUR ETAIT IMPOSEE: (203)

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ELLE LEUR ÉTAIT IMPOSÉE : (203)

 

 

Elle leur était imposée, l’étoile jaune.

Aux hommes, femmes et enfants.

Sans aucune distinction d’âge.

Dans une culture de haine.

 

Elle leur était imposée, l’étoile jaune.

Pris pour cible.

De toutes frustrations.

Sous … Lisez la suite

RÊVE OU REALITE: (198)

RÊVE OU RÉALITÉ: (198)

 

Je ne sais s’il faisait, aurore, jour ou soir.

Ce don, je me souviens, c’est que ce n’était pas la nuit.

Le paysage était incolore.

Sans percevoir si les feuillages étaient printaniers, estivaux ou automnaux.

Ce … Lisez la suite

PEU IMPORTE: (192)

  

PEU IMPORTE: (192)

Peu importe.

D’être largué au bord du chemin.

Elle accorde le plaisir de nourrir les oiseaux.

 

Peu importe.

De chuter, sur le sol pierreux.

La pluie viendra abreuver … Lisez la suite

POUR LUI, COMME POUR ELLE : (188)

POUR LUI, COMME POUR ELLE,: ( 188)

 

Pour lui, comme pour elle, il vous a engendré.

Au commencement, il vous a désirés.

Pour que vous soyez.

Du sein de vos mères, il vous a embrasé de son souffle.

De ses … Lisez la suite

LA DEVANT TOI: (185)

LA DEVANT TOI: (185)

 

Là devant toi.

Sans mot dire.

Juste te contempler.

Et me laisser corriger.

Dans mon façonnement.

 

Là devant toi.

Loin des fracas du monde.

Être à ton écoute.

Comme tu me tends l’oreille.

Ephata.

 

Là devant … Lisez la suite